Les mobilités des agents titulaires civils des ministères

Études et Statistiques

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La mobilité des agents a de multiples facettes : trois d’entre elles seront abordées ici en complément des travaux déjà menés sur la « mobilité statutaire ». 4,7 % des agents n’exercent pas leur activité dans leur administration d’origine fin 2006.

Entre 2005 et 2006, 4,4 % des agents titulaires civils de l’État ont connu un changement du département dans lequel ils exercent leurs fonctions, tandis que 3,5 % ont changé de catégorie socioprofessionnelle (hors réforme des corps actifs de la police).

1 % des agents présents entre 2004 et 2005 ont connu un changement de ministère ou de service au sein du même ministère sans qu’il soit possible à ce stade de suivre les changements de postes au sein d’un même service (la mesure de cette dernière forme de mobilité n’a pas été possible entre 2005 et 2006 en raison de la mise en oeuvre de la Lolf).

Les mobilités géographiques et catégorielles concernent davantage les hommes. Changer de département de fonction est plus fréquent chez les jeunes alors que le changement de catégorie socioprofessionnelle est plutôt le fait des agents âgés de 30 à 49 ans, et les plus jeunes sont relativement les plus concernés par le changement de ministère ou de service à l’intérieur du même ministère.
Les cadres administratifs et techniques et les personnels de police et des prisons sont les plus mobiles sous l’angle géographique. Les cadres administratifs et techniques et les professions intermédiaires de la santé et du travail connaissent plus fréquemment une mobilité structurelle.

Hors professions intermédiaires de l’enseignement, les changements de catégorie socioprofessionnelle sont nombreux chez les personnels de police et des prisons et chez les professions intermédiaires techniques.

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